L’assemblée générale a aussi été l’occasion d’évoquer les projets 2018. « Nous souhaitons permettre aux enfants et aux parents de participer davantage à la vie du CAS, au centre de loisirs par exemple, pour le choix des activités et le fonctionnement, toujours dans le droit fil du projet social », souligne Françoise Garel-Régniez, la directrice du CAS.

 

« Un séjour pour les 11-14 ans sera également reconduit tout comme l’accompagnement des ados pour l’organisation de séjours ou encore d’une animation « théâtre de rue ». Une réorganisation interne des différents espaces pour l’accompagnement à la recherche d’emploi est envisagée, tout comme l’aide au « club vidéo » qui souhaite réaliser un film sur le CAS, ou encore le développement des actions de prévention et de promotion à l’usage des outils multimédias… ».

« Cette année, nous envisageons de créer un annuaire des différents dispositifs de soutien qui existent. C’est un gros projet à mener avec les associations, les établissements scolaires, les travailleurs sociaux, la commune », ajoute la directrice. « Il existe de nombreux dispositifs, parfois peu connus. Cela entre aussi dans le cadre du projet social afin d’aider encore mieux les familles et les habitants en situation de fragilité ».

 

L’impulsion de ce travail se fait avec Léna Chevrollier, 19 ans, étudiante en 1ère année de BTS Economie Sociale Familiale au centre de formation LES HORIZONS à Saint Saturnin, en stage au CAS jusqu’à fin mai, début juin. « C’est un projet intéressant. Certaines personnes ont besoin d’aide et ne savent comment être épaulées. D’autres ne peuvent pas aller au bout de leur projet, faute de financement », explique la jeune étudiante, ravie d’avoir un stage dans un centre d’animation sociale qui touche autant d’activités et de publics différents.

 

Article paru le 10 avril 2018, Le Maine Libre